Les Peurs


Youpi c’est Lundi !

Bonjour à toutes et à tous.

Ce lundi attardons nous un peu sur les peurs, nos peurs qui viennent nuire bien trop souvent à nos avancées, nous paralysant sur

place.


Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a deux sortes de peurs :

-Celles qui sont dîtes « utiles », qui sont des peurs de type physique.

Elles ne représentent que 10% des peurs. Elles nous permettent d’éviter les dangers. (On retire notre main du feu, on se recule

quand une voiture arrive trop prêt etc… )

C’est le cerveau reptilien qui est en action et qui décide d’attaquer ou de fuir.

-Celles qui sont plutôt illusoires, les histoires que nous nous racontons comme une vilaine chanson qui tourne en boucle dans notre

tête, nous enferme dans des croyances qui nous rendent malheureux.

Ces dernières peuvent apparaître de différentes manières :

-Quand on nous a raconté quelque chose de stressant, inquiétant, effrayant et que nous continuons l’histoire en extrapolant,

rajoutant ainsi notre propre vision encore plus pessimiste.

Ou tout simplement lorsque nous voulons sortir d’une zone de confort et souhaitons nous dépasser.

La nouveauté et sortir de ses habitudes peut nous effrayer et on se pose des multitudes de pensées limitantes comme pour nous

persuader que nous en sommes incapable.

Mais connaissez-vous exactement la définition de la P.E.u.R ?

La Peur, c’est une Perception Erronée de la Réalité.

Et des fois c’est bien plus fort que nous elle surgit malgré tout, entraînant alors avec elle la colère de ne pas savoir comment s’en

débarrasser.

Alors quoi et comment faire me diriez-vous ?

Il y a bien évidemment différentes façons de les affronter ces peurs.

1-Les Refuser, fuir devant la difficulté ou même les nier pour ne pas y faire face, mais vous savez bien qu’un jour ou l’autre on doit

les surmonter car elles se représentent indéfiniment dans nos vies.

2-Rester tétanisé, mais cela crée un tel malaise en nous qu’on doit un jour faire appel à toute notre énergie, notre courage, notre

détermination, nos ressources pour ne plus avoir à les subir.

3-Enfin, souvent après avoir expérimenté les deux premières façons, on tente d’y faire face avec recul et détachement, devenant

conscient de l’émotion qu’elles font naître en nous, pour que nous acceptions, de les accepter et les laisser libre de nous traverser.

Ainsi fort de cette vision panoramique sur la situation, nous réalisons combien elles sont certes illusoires mais qu’on peut aussi s’en

défaire au rythme du changement de nos pensées.

Mais surtout que c’est une véritable chance et occasion de grandir .

Et je risque de vous surprendre en vous